• Sky & Road

    Sky & Road

    Yves Bonnefoy évoquait << ce son qui réunit, quand les mots divisent >>. Dans ce coup de foudre entre Mieko Miyazaki, musicienne japonaise explorant avec la complicité de son koto et depuis trois décennies des terres vierges de l’infini monde du sensible, et le Quatuor Yako, jeune ensemble fougueux qui a su conserver de sa solide formation classique en France un insatiable appétit de recherche et de découverte, le verbe n’est pas au centre.

    Les langues maternelles distinctes, de prime abord barrières à l’avancée commune dans le cœur des choses, imposent immédiatement au quintette un franchissement par la musique, rendant au mot << métissage >> son sens premier : union féconde.

    Pour chacun des cinq protagonistes de ce véritable attentat à la morosité, les cartes sont ainsi redistribuées ; du pentatonisme auquel se consacre d’habitude le koto -dans son rôle d’instrument traditionnel- ne subsistent que de subtiles évocations.

    Mélodies, rythmes et saveurs harmoniques parcourent les voix du quatuor, bousculant leur organisation classique. En résulte la vive succession de plans sonores inattendus, au service d’un discours tantôt endiablé, tantôt rêveur, toujours résolument optimiste. *David Sprague*

  • Cimarron

    Cimarron

    Doté d’un parcours multiculturel, Joel Hierrezuelo revendique un spectre musical sans frontière pour nous présenter « Cimarrón ». « D’où qu’il vienne, l’art nourrit notre âme et notre esprit et la musique nous est vitale » ; affirme Joel. L’album est composé de douze titres parmi lesquels « Orí fún okú », « Cimarrón », « The mountain », « De tout et de rien » ou « Fe »,sans doute une traversée spirituelle, réfléchie et cadencée par des rythmes d’ailleurs, du jazz et de la poésie. Dans cet album, il est accompagné par Leonardo Montana au piano, Felipe Cabrera à la contrebasse, Lukmil Pérez à la batterie, Sylvain Gontard à la trompette et Sylvain Barou à la flûte.

  • Sun is Back

    Sun is Back

    Pour son nouvel album << Sun is Back >>, Jean My Truong a réuni autour de son trio de talentueux musiciens de différents endroits de notre planète.

    On y retrouve les couleurs du jazz, avec le guitariste américain Hristo Vitchev et l’étoile montante de la guitare Antoine Boyer, le bassiste Étienne Mbappé, le guitariste flamenco Juan Carmona, l’atmosphère de l’Inde avec le violoniste Radhakrishna, les accents de la musique classique avec des arrangements pour quatuor à cordes, la chanteuse anglaise Nicki Wells et le trompettiste Sylvain Gontard.

    Pour le concert de sortie de son nouvel album au Bal Blomet, vous retrouverez Jean My Truong avec son trio, ses amis musiciens, le quatuor à cordes de Fanny Lévêque et, selon leurs disponibilités, des invités surprises…

  • Souffle

    Souffle

    << Je suis heureux de souhaiter la bienvenue à la jeune et talentueuse Eva Slongo dans le club restreint des violonistes de jazz moderne. Son jeu et ses compositions sont à la fois inspirés et musicaux et sa belle capacité de chanter ajoute une touche unique à son univers. >> Jean-Luc Ponty

    Après un cursus classique éprouvant, Eva Slongo, à travers l’improvisation jazz, a enfin trouvé une liberté d’expression salutaire.

    Comme un nouveau << Souffle >>, titre de l’album, dont le défi a été de faire cohabiter ces deux univers musicaux totalement différents que sont le jazz et la musique classique. Deux univers qui ont, successivement, profondément imprégnés la personnalité de l’artiste.

    Une quête d’authenticité autant musicale que personnelle : une réconciliation entre passé et présent. Un retour aux sources essentiel couplé à une mission de vie : sensibiliser les musiciens classiques aux joies de l’improvisation qu’offre le jazz. Pour faire fusionner ces deux mondes, il a fallu en maîtriser parfaitement les codes afin d’en trouver des particularités communes. Ces particularités qui, comme un pont rejoignant deux villes, rendent possible leur association… (la collaboration entre elles leur permettant de s’allier)

    Dans ce cas précis, ce pont prend la forme de l’album Souffle. Au cœur de cet album : des compositions d’Eva Slongo et des reprises de chefs-d’œuvre de Beethoven, Erik Satie et Gabriel Fauré…

    Avec son élégant toucher de velours, GIOVANNI MIRABASSI a parfaitement su capter la subtilité de cet alliage musical et en a assuré la direction artistique.

    Il a réuni autour d’Eva ces grands jazzmen toujours avides de sortir des sentiers battus : BAPTISTE HERBIN, FRANÇOIS MOUTIN et LUKMIL PEREZ.

  • bånd

    bånd

    Il suffit parfois d’un rien pour voyager, se plonger un instant dans quelque souvenir. Et c’est sur les cotes danoises de son enfance que Line Kruse a trouvé la source de son nouvel album bånd.

    Line Kruse nous a toujours conviés dans ses voyages, et ses cinq albums précédents dessinent une carte précise de ses rencontres et de ses découvertes dans les territoires du jazz afro-latin.

    Le brillant Invitation, avec le Trio Lopez Nussa et Dayme Arocena, revisitait Prokofiev et le meilleur du jazz cubain. Avec Hidden Stone, elle croisait l’archet avec un big band au grand complet, sous un feu nourri de percussions afro-péruviennes.

    Plus limitée dans ses transports (pandémie oblige) mais pas dans son inspiration, Line Kruse a convoqué ses amis de longue date, le septet qui l’accompagne dans ses tournées en scandinavie. Ce ne sont pas des inconnus sur la scène danoise, et le line-up de ce sixième album fait presque figure de all-stars. Mais ce n’est pas tant pour leurs CVs respectifs que pour leurs liens amicaux que les sept se sont réunis. « Nous nous connaissons depuis longtemps, et je crois que cela s’entend dans la façon dont nous jouons ensemble. Il y a une grande joie à se retrouver, c’est toujours très détendu, et je crois que c’est encore plus important dans la période que nous traversons. J’ai appelé ce disque bånd, ce qui veut dire « lien » en danois, en hommage à tout ce qui nous lie, aux autres, à nos pays d’origine et d’adoption, nos cultures qui s’enrichissent de nos rencontres. »

  • Ekzhibition 104

    Ekzhibition 104

    L’exhibitionnisme est sans doute le qualificatif qui s’accorde le moins bien avec la personnalité de Khalil Chahine, l’un plus discrets et talentueux des compositeurs français. Et le choix de ce titre pour son neuvième album, malgré le sortilège du K, illustre parfaitement ce qu’il pense de cette foire aux vanités qu’est le métier de l’artiste.

    C’est au contraire, dans la douceur et l’équilibre que viennent s’installer au creux de nos oreilles les 9 compositions de l’album, qui, sans être en rupture avec ses prédécesseurs nourris d’orchestres symphoniques et de cordes, se distingue à plus d’un titre. Elles sont pourtant là, les cordes, lumineuses et sensibles sous les doigts d’un quatuor formé d’Analuna Chahine, de Christophe Cravero et des frères Brunard, mais ce sont ici les vents qui l’emportent.

    Stéphane Chausse, en multi instrumentiste de talent, déploie la majesté de son jeu, qu’il s’empare de la clarinette, de la flûte ou du saxophone, ou encore de l’Ewi, ce << contrôleur à vent électronique >>.

    Et l’on se surprend dès le premier titre, à être suspendu à la vibration de sa clarinette, à l’unisson d’une mandoline et d’un violon.

    Vers le Symorgh, second titre de l’album, quant à lui, illustre parfaitement la personnalité de ce musicien qui, perpétuellement, cherche à comprendre le monde. L’oiseau de la connaissance dans la mythologie perse, qui niche dans l’arbre du savoir, remplace ici le faucon emblématique des précédents albums et met sa bienveillance au service de l’humanité. C’est sans doute le titre le plus << Chahinien >> de tout l’album, qui n’est pas sans rappeler un certain << Mektoub >> de 1989

    << Mescaline >>, mélopée hypnotique nous plonge dans une mer de sensations d’un passé houleux, comme la guérison bienvenue d’une douleur ancienne.

    Khalil retrouve les excellents camarades, Icheme Zouggart à la basse, Mathieu Chazarenc à la batterie et le trompettiste Claude Egea pour une collaboration éclairée.

    La surprise vient surtout de << Tranquilla Moça >>, mouvement tranquille qui évoque l’évidence de l’amour, chantée par le portugais Salvador Sobral, dont la voix, touchant mélange de grâce et d’inspiration, se faufile comme une eau bienfaisante sur les mots de Jenna Thiam, donnant à entendre ce qu'<< Écrire avec de l’eau >>, balade aquatique ou la guitare flirte avec la saturation, sous-entend. Khalil Chahine excelle décidément dans la composition de chansons.

    Ce neuvième opus confirme ce qui se joue depuis de nombreuses années, le talent d’un artiste qui ne livre son intimité et son ressenti du monde qu’à travers sa musique. Viktor Lazlo, 25/01/2022

  • Fille du feu

    Fille du feu

    Leïla Duclos, présente son album « Fille du feu », un premier opus de chansons originales où elle révèle sa personnalité musicale, en particulier dans la virtuosité de son scat. Cet album de jazz d’une grande variété musicale, passant d’une section de cuivres à un orchestre à cordes, avec des influences de jazz manouche, révèle au travers de ses différentes couleurs, la singularité artistique de Leïla Duclos, véritable funambule de la musique.

    On y découvre le feu de son énergie musicale, avec une place primordiale donnée à l’inspiration et à l’improvisation, mais aussi dans les thématiques des textes à la fois sentimentaux et poétiques, parlant d’amour, de colère, d’idéal, de rêve, de toutes ces choses qui, en fin de compte, peuvent tout à la fois nous consumer et nous animer.

    << Je joue et j’improvise avec la voix aux côtés des guitares, violon et piano, variant les couleurs : couleurs jazz au contact des cuivres, des cordes, du piano et de la batterie, couleurs chanson française par la teneur et l’importance du texte (« Chronique Tsigane », « Toi la bohémienne »…), couleurs manouches avec le roulement des guitares et le contre-chant du violon. Tout cela, tient à un fil conducteur, celui de la voix à la bonne école du swing >>. Leïla Duclos

  • SUDS - Viktor Lazlo

    SUDS – Viktor Lazlo

    Suds est un voyage, entre paradis terrestres et artificiels, il parle d’îles et d’océans mais aussi d’alcool et d’addictions, de colère et de résilience. C’est l’album d’une histoire d’amour et d’amitié ». Viktor Lazlo

    « Il y a très longtemps déjà que je connais Khalil Chahine et que j’aime ses compositions singulières. Elles parlent toute de lui avec pudeur, comme un écrivain inventerait des personnages plutôt que de se livrer dans une biographie. Nous avons partagé des scènes, des voyages et une chanson, l’une des plus belles de mon répertoire, << Clair Obscur >>.

    Un jour, devant le lagon de Raïatea, alors que je tournais un film avec JM Barr et Gérard Jugnot, Khalil a composé un air que lui inspirait la solitude insulaire. Nous l’avons enregistré sur le Nagra de l’ingé son du film, au bord du lagon, puis oublié dans les aléas de la vie qui nous a séparés. Plus de vingt ans après, le hasard nous a à nouveau réuni pour retrouver intact le désir de travailler ensemble, de donner naissance à ce que nos deux personnalités ont en commun : l’amour des tropiques, qu’ils soient d’Afrique, d’Amérique ou de la Caraïbe et le Jazz. Pendant un an, Khalil a composé et j’ai écrit jusqu’à ce que nous soyons en mesure de présenter ce projet qui est résolument la somme de ce qui nous lie.

  • Asi de Simple

    Asi de Simple

    Le chanteur, percussionniste et guitariste cubain nous dévoile après Zapateo Suite : ‘Así de simple’, le deuxième album de son projet en quintet : une promenade musicale à la rencontre du Jazz et des musiques du monde. Sa vision personnelle de la musique façonne les codes cubains et les fait évoluer vers son propre langage musical. Son inspiration puise dans ses racines afro-cubaines, influencée par son long parcours musical et ses différentes collaborations avec des figures telles qu’Alfredo Rodriguez y Los Acerekó, Roberto Fonseca, Omara Portuondo, Amadou et Mariam, Africando, Mayra Andrade, Salome de Bahía, Line Kruse, Gilles Peterson, Yonathan Avishai, Fatoumata Diawara, Africando et Anga Diaz parmi tant d’autres.Dans cet album il embarque avec lui un casting d’exception : Pierre de Bethmann au piano, Felipe Cabrera à la contrebasse, Lukmil Pérez à la batterie ou encore la flûtiste Naïssam Jalal, la chanteuse Aminata Doumbia, le trompettiste Nicolas Folmer et le guitariste Sandro Zerafa.

  • Jazzin'

    Jazzin’

    La chanteuse de Chicago, Tina Provenzano présente son nouvel album « Jazzin' » pour dépoussiérer les standards du blues et du jazz et les présenter sous un nouvel éclairage grâce à des arrangements et un mélange instrumental original… asiatisant. Parmi les invités à noter les présences du maître du saxophone français, Xavier Richardeau et du maître de Erhu chinois, Gan Guo.

  • Latin Quarters - Hommage à Almeida

    Latin Quarters – Hommage à Almeida

    Hommage… Ce voyage dans le Brésil musical, du Chôro à la Bossa-Nova, nous a été inspiré par une grande figure latino américaine de la guitare : Laurindo Almeida (1917-1995), célèbre guitariste brésilien précurseur de la Bossa-nova, était également un amoureux de la guitare classique et de son répertoire , au point d’en introduire la tradition au sein du jazz. Son travail ne cessera de rendre compte de cette ouverture d’esprit spécifiquement latino-américaine où sphères musicales populaires et classiques s’enrichissent mutuellement, révélant une démarche qui nous paraît aujourd’hui d’une grande modernité.

  • Zapateo Suite

    Zapateo Suite

    Joel Hierrezuelo, chanteur, percussionniste et guitariste cubain nous dévoile son projet en quintet : une promenade musicale à la rencontre du Jazz et des musiques du monde. Sa vision personnelle de la musique puise dans ses racines afro-cubaine, influencée par son long parcours musical et ses différentes collaborations avec des figures telles qu’Alfredo Rodriguez y Los Acerekó, Roberto Fonseca, Omara Portuondo, Amadou et Mariam, Fatoumata Diawara, Africando, Munir Hossn, et Anga Dias parmi tant d’autres.

    Né à La Havane en 1972, Joel Hierrezuelo Balart grandit dans le monde musical familial. Lorenzo, Caridad et Reynaldo Hierrezuelo sont ses grands-oncles.

    C’est en 1997 que Joel s’installe à Paris et joue avec différents groupes tels que Alfredo Rodriguez, Miguel Anga Díaz, DJ Dee Nasty, Celia Cruz, Jimmy Bosh, Mokhtar Samba, Bobby Carcases, Ernesto Tito Puentes, Jimmy Sabater, Roberto Torres.

    Il ne s’arrête plus de collaborer avec un nombre incroyable de musiciens de tous horizons : le pianiste Alfredo Rodriguez y los Acerekos , Line Kruse , Bob Sinclar, Paris Salsa all Star, Alfredo Rodriguez, Roberto Fonseca (dont il intègre le groupe comme percussionniste et avec lequel il va parcourir le monde et les plus grands festivals).

  • Héritages

    Héritages

    Dans le but de renouer avec la tradition du jazz manouche et avec une pléiade d’artistes notoires, Ninine Garcia nous enlace sans fioriture et de façon juste, sur des compositions swinguées et mélodieuses qui font de lui le gardien du temple de la musique manouche à Paris. Sur des standards de la pop ou du jazz, il nous transcende par la fluidité pure de ses notes et l’humilité profonde des gens du voyage. Il s’amuse à créer un phrasé subtilement inspiré de Wes Montgomery ou d’un George Benson, et flirte avec éloquence dans l’univers des songwriters.

    Par ses compositions et reprises, il nous lègue alors des traces de l’héritage indélébile de son âme musicale, à travers cinq générations de guitaristes manouches. Il en ressort une éclatante sincérité qui nous plonge au coeur de son art épuré. Ninine Garcia, dans ce nouvel opus, crée une rosace vibrante et colorée de sons originaux et inventifs, autour de ses fervents admirateurs amis musiciens, dont Thomas Dutronc, Sanséverino, Liane Foly et Leïla Duclos, Yvan Le Bolloc’h et le guitariste Noé Reinhardt, qui se retrouvent autour de lui ! 13 morceaux se conjuguent et cohabitent autour d’une dynamique, allant de rythmes chaloupés à de tendres balades.

  • Invitation

    Invitation

    Line Kruse présente son nouveau disque INVITATION, avec 18 musiciens dont le trio d’Harold Lopez Nussa et une section de 12 cordes. Après HIDDEN STONE, acclamé par la crique, avec un Big Band de 19 musiciens dirigé à l’archet, INVITATION évolue maintenant autour du meilleur de la nouvelle scène cubaine, avec l’ajout d’une section de 13 cordes. S’inspirant à la fois des maîtres russes et de la luxuriance latine, elle a assemblé une palette d’ambiances rarement entendues sur la scène jazz actuelle.

    Cinématique à bien des égards, cette nouvelle collection de la compositrice et violoniste Line Kruse installe un nouveau repère dans son propre livre d’histoire, en allant plus loin vers ses propres racines, une combinaison unique de jazz latin et de musique orchestrale. Et si Prokofiev s’était installé à Cuba et s’était inspiré des rythmes populaires et savants de l’île ? Une chance unique d’entendre son Andante Assai revisité par Line Kruse et la fine fleur du jazz de La Havane !

  • Hidden Stone / Line Kruse Orchestra

    Hidden Stone / Line Kruse Orchestra

  • Studio Davout / Ivan Jullien Big Band

    Studio Davout / Ivan Jullien Big Band

    Du jazz à la variété pour revenir au jazz encore et toujours, hormis la multitude de collaborations où il mettait son talent au service des autres, Ivan Jullien avait également monté ses propres <> et réuni en Big Band les meilleurs musiciens de la place pour enregistrer quelques albums mythiques : Paris Point Zéro 1966 / Big Jullien 1968-­69 / Blow 1970 / L’Orchestre 1970 / Secret Service 1971 / Porgy & Bess avec Eddy Louiss 1971 / Synthesis 1976. Ce nouveau répertoire a pris vie à partir de 2008 au sein d’une nouvelle formation de jeunes musiciens, animée par Dominique Mandin. Ainsi cette nouvelle aventure, donnant lieu à plusieurs concerts au Petit Journal Montparnasse, a permis de profiter encore pour un moment du talent de compositeur et d’arrangeur d’Ivan Jullien. Ivan Jullien, nous a quitté le 3 janvier 2015, Il nous manquait un disque, son dernier disque, afin que les dernières compositions inédites et jamais enregistrées d’Ivan Jullien nous restent à jamais gravées dans notre mémoire.

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